Présentation Europe Créative – Michel Magnier

bonjour à tous je suis assez content de pouvoir me lever ne me remets un petit peu parce que je ne sais pas s’il fait très chaud en haut de la salle mais en bas je peux vous dire qu’il fait assez froid quand même donc je vais essayer un petit peu de me réchauffer en vous présentant le programme je crois qu’il ya une présentation powerpoint prévu voilà donc le contenu de la présentation c’est de passer rapidement en revue si possible en 20 minutes l’essentiel du programme étant entendu qu’il y aura des détails qui seront donnés cet après midi dans les sessions particulière donc voila un petit peu ce dont je vais parler en ce qui me concerne je découvre ce programme puisque j’ai pris mes fonctions à danse dans ce poste il ya une dizaine de mois et auparavant je travaillais dans un tout autre domaine donc je n’ai pas beaucoup de certitudes sur ce programme j’essaie encore de bien comprendre comment il va pouvoir soutenir les industries culturelles et créatives mais j’ai déjà compris une chose c’est que le programme europe créative n’est pas la solution à tous les problèmes et à tous les défis qui sont actuellement ceux des secteurs culturels et créatifs en quelques lignes les choses qu’il me semble devrait vous devriez saisir de mon message c’est que c’est un programme unique qui va couvrir la période 2014 2020 et qui est destiné à soutenir les secteurs culturels et créatifs il regroupe trois problèmes trois programmes existants le programme culture le programme média 2007 et le programme media mundus c’est un programme qui a pour objet de promouvoir la coopération entre tous les secteurs et c’est un programme qui veut aussi aborder la question du financement par l’intermédiaire d’un instrument spécifique de garanties d’emprunts bancaires ce programme dispose d’un budget modeste c’est moins d’un pour cent du budget communautaire un milliard quatre cent soixante deux millions sur sept ans mais ce budget correspond néanmoins à une augmentation 2 9% par rapport aux programmes existants et dans le contexte actuel qui est un contexte de réduction du budget européen pour la première fois pour la première fois et bien les crédits consacrés à la culture sont en légère augmentation à hauteur de 9% quel est le contexte dans lequel s’inscrit ce programme est bien c’est un contexte juridique le traité vous pouvez vous lire le texte du traité de l’article du traité qui insiste sur la diversité culturelle et en même temps sur l’héritage commun donc un balancement très habile entre deux notions un petit peu séparés et puis il ya une base politique qui est que l’union européenne souhaite défendre la culture européenne car c’est à la base du projet européen donc l’union européenne n’est pas seulement un marché unique n’est pas seulement une organisation économique c’est également un projet politique et culturelle et vous trouvez ici une citation du président de la commission prononcé il y a quelques mois l’action culturelle européenne s’inscrit dans un cadre très précis qui est marqué par la subsidiarité la subsidiarité c’est le fait que l’action publique s’exerce au meilleur niveau au niveau le plus approprié possible au niveau européen ça veut dire que certains dossiers doivent être appréhendés uniquement si le besoin s’en fait sentir le reste étant traitées au niveau national régional ou local donc la culture est un domaine dans lequel la subsidiarité est un principe essentiel nous avons un agenda européen pour la culture qui a été décidé par les états membres en 2007 et nous travaillons avec des programmes de des plans d’action triennaux nous mettons en oeuvre une méthode de travail spécifique qui est fondée sur la consultation dans ce domaine les institutions européennes n’ont aucun pouvoir de réglementation aucun pouvoir de réglementation devons donc parler consulter convaincre proposé mais à la fin nous ne pouvons pas décider quoi que ce soit donc nous avons une méthode de travail spécifique qui s’appelle la méthode ouverte de ordination avec les états membres et nous avons de multiples plates formes de dialogue avec la société civile et puis tout cela est soutenu donc par les programmes financiers les programmes destinés à la culture comme le programme média le programme culture et bientôt le programme europe créative mais il est vrai que la majorité la plus grande partie des crédits européens viennent des fonds structurels et monsieur mouche en rappelait en début de cette conférence que dans la dernière période sur sept ans cela représentait 6 milliards d’euros nous avons des espoirs

que dans la prochaine période de programmation les fonds structurels consacrée à la culture pourrait être encore plus important pourrait même aller jusqu’à 10 milliards d’euros et il est vrai que dans les fonds structurels il y a plus de moyens pour soutenir l’action culturelle le programme road créative n’est pas né dans nos cerveaux ou dans nos bureaux il est né à la suite de multiples consultations qui ont duré plus de deux ans et monsieur grain si le texte est un peu confus c’est parce que beaucoup de gens évidemment ayant contribué à corps y compris les co législateur et si vous voulez je pourrais vous raconter après comment ça se passe il n’est pas toujours surprenant que nos textes ne soient pas d’une lisibilité parfaite voilà je ne vais pas vous décrire mais juste vous dire que c’est il résulte ce programme d’un processus de consultation qui a pris énormément de temps et le résultat donc est une espèce de synthèse de tout ce qui nous a été proposé donc les objectifs principaux sont au nombre de deux le premier c’est promouvoir la diversité culturelle et linguistique de l’union européenne et le deuxième c’est de renforcer la compétitivité des secteurs culturels et créatifs ce qui se rattache à la stratégie économique de l’union européenne qui comme vous le savez cherche à retrouver les chemins d’une croissance intelligente inclusive et durable c’est intéressant d’ailleurs de noter que notre conférence se tient à paris quelques jours après que le ministère de la culture a diffusé un document très intéressant une étude d’un organisme qui s’appelle france créative trans créative europe créative et qui explique l’importance des industries créatives et culturelles en france en signalant si vous l’avez si vous n’avez pas déjà vu qu’il dépasse désormais l’automobile l’industrie du luxe et se situe très près des télécommunications ou de l’industrie chimique une autre d’autres données disponibles montrent que en suisse qui est un pays voisin la culture dépasse l’horlogerie est lâché la pharmacie donc ce sont des secteurs vitaux pour nos économies mais qui souvent ne sont pas appréhendé comme tel la diversité culturelle et linguistique c’est la base de notre action culturelle comme je les dis elle se trouve dans notre été et comme vous le savez sans doute l’union européenne est partie prenante à la convention de l’unesco de 2005 sur la diversité culturelle donc notre programme nos programmes visent à faire connaître et à diffuser cette diversité culturelle dans l’union européenne et au delà est désormais de plus en plus elle vise à développer créer produire et présenter des oeuvres culturelles européennes a présenté cette diversité à des publics que nous souhaitons de plus en plus nombreux les secteurs culturels et créatifs donc représente à ce jour d’après les dernières statistiques disponibles 4,5 pour cent du pib européen c’est ce qui justifie que nous nous intéresse nous nous intérieur nous nous intéressions pardon de plus en plus à la valeur économique de la culture à traves à côté de la valeur intrinsèque qu’elle représente 85 % du pib européen et huit millions d’emplois et vous voyez tout de suite que pour nos états membres pour l’union européenne qui sont désespérément à la recherche de croissance et d’emploi ces secteurs doivent également être encouragés à ce titre d’autant plus qu’ils ont un rythme de croissance jusqu’à présent supérieure au reste de nos économies et qu’il reste encore à l’évidence tout un potentiel qui n’a pas encore été exploitées et ceci est confirmé par l’étude de france créative et un signal dont je parlais il ya quelques instants quels sont les défis que nous avons voulu aborder en mettant en place le programme europe créative ils sont au nombre de quatre ces défis le premier c’est que notre espace culturel reste fragmenté du fait de la diversité culturelle les opérateurs culturels ont tendance à exercer leur activité sur un marché national voir infra nationale peu d’artistes ont vraiment une dimension internationale surtout si on les compare aux opérateurs mondiaux la diversité linguistique c’est une richesse mais c’est aussi un défi pour l’accès du public aux oeuvres surtout si l’on pense en termes de concurrence avec les états unis qui ont un marché homogène de ce point de vue cela dit cela n’a rien d’insurmontable la diversité linguistique n’empêche pas d’accéder à des oeuvres il est par exemple frappant de voir de plus en plus de spectacles théâtraux qui sont présentés au public avec un

surtitrage et qui ont beaucoup de succès du point de vue du cinéma on voit aussi certains films européens arriver à toucher un très vaste public même à l’extérieur de nos frontières j’ai par exemple le cas du film les intouchables intouchable pardon qui a rapporté au box office 400 millions d’euros ce qui est pratiquement le box office d’un blockbuster américain donc il n’ya pas de fatalité la diversité et le fait que notre espace culturel soit fragmenté n’empêche pas la diversité culturelle européenne de s’exporter au delà des frontières la révolution numérique je ne vais pas m’y attarder nous en avons nous en avons parlé c’est quelque chose c’est un des défis que le programme veut aborder et auquel il va essayer de trouver des réponses et nous en avons beaucoup parlé d’un jeune n’assiste pas là dessus l’accès au financement c’est quelque chose qui est apparu dans la préparation du programme nous avons un tissu d’entreprises culturelles qui sont des petites voire de très petites entreprises et qui par définition éprouvent des difficultés à accéder aux financements bancaires et ceci évidemment encore plus depuis la crise financière ce déficit de financement il est estimé à 2,8 à 4,8 milliards d’euros ce sont des milliards d’euros le financement public dans les circonstances présentes ne peut pas à lui seul combler ce déficit de financement donc il est important d’imaginer de nouvelles solutions pour que la culture puisse être financée au delà des efforts que les états membres sont prêts à faire dernier défi le manque de données sans connaissance des problèmes il est difficile de présenter des solutions et il est difficile de convaincre ceux qui détiennent les leviers de la décision or nous avons un problème de compréhension du fonctionnement du secteur culturel et créatif dans le cinéma il existe un organisme qui produit des données qui est l’observatoire européen du cinéma mais rien n’existe dans le domaine de la culture et nous devons nous contenter soit deux chiffres très agrégés comme ceux que je citais tout à l’heure 84 5% du pib huit millions d’emplois ou alors de chiffres plus anecdotique tel organe qu organisme culturel a fait des études démontrant son que il crée un effet d’entraînement sur l’économie je pense par exemple à une étude de l’opéra de lyon il y a quelques années qu’ils démontraient que chaque euro investi rapportait indiquant qu en retour direct 1 ou 2 euros à l’économie lyonnaise et ceux ci servait à justifier les investissements culturels faits par la communauté urbaine donc nous devons aborder ce problème de manque de données car sinon nous n’arriverons jamais à plaider d’une manière convaincante le dossier de la culture les réponses que nous avons proposée consiste à fusionner les trois programmes existants qui sont trop sectorielles tout en quantité conservant l’acquis de la vingtaine d’années où ils ont existé essayer de se focaliser sur de nouvelles priorités et là encore malheureusement cette focalisation est un petit peu insuffisantes et puis simplifier les mécanismes de financement je pense que c’est un sujet dont vous allez discuter cet après midi à la réponse aux défis de la fragmentation de l’espace culturel nous allons essayer de répondre en assumant via le programme une partie du risque que constitue le fait que l’on s’ouvre à la dimension internationale et nous allons le faire via des projets de coopération le financement de réseaux ou la formation ainsi qu’en essayant de résoudre la question de l’accès à des oeuvres dans une autre langue via par exemple le soutien aux sous titrage ou au doublage ou à la traduction littéraire en ce qui concerne la révolution numérique dont nous avons parlé lors de la dernière table ronde nous allons essayer d’offrir plus de formations aux opérateurs culturels nous allons essayer de faire circuler les bonnes pratiques à travers des réseaux qui existent déjà et que nous souhaitons voir se renforcer nous avons eu une présentation du réseau europa cinéma par exemple qui est un très bon exemple de ce qui peut se faire au niveau européen par la mise en réseau et puis nous allons essayer de faire évoluer le problème en fonction des développements technologiques car comme nous l’avons vu au début de cette conférence nous ne savons pas encore ce qui se passera dans plus dans quelques années parce que la technologie évolue très vite et nous devons garder dans ce programme une capacité d’adaptation est également une capacité de prise de risque et même pourquoi pas d’échec car ce n’est qu’à ce titre que nous parviendrons à trouver les bonnes formes de soutien à nos

secteurs culturels et créatifs en ce qui concerne l’accès au financement nous avons considéré que la un programme qui ne seraient fondées que sur des subventions atteindre évite les limites les limites budgétaires en fait puisque par définition chaque euro de subvention génère un effet de levier proche d’un euro nous avons donc décidé de mettre en place un fonds de garantie pour les emprunts bancaires qui permettra aux banques de prêter au secteur culturel et créatif avec la garantie que les emprunts seront in fine et rembourser cette info assez classique ça existe dans de nombreux pays la nouveauté c’est de le porter au niveau européen et de le faire fonctionner pour ce les secteurs de la culture mais nous espérons un effet de levier de 5 c’est à dire que chaque euro investi pourrait produire in fine et 5 euros de financement pour le secteur culturel et ce fonds a aussi l’avantagé de se reconstituer régulièrement ou à mesure que les emprunts sont remboursés donc c’est là aussi quelque chose qui soulage des budgets publics qui sont maintenant très tendue se font de cet instrument financier va être développée à partir de 2015 2016 car ça demande une certaine technicité en termes d’ingénierie financière que nous n’avons pas encore tout à fait acquise et nous allons compter sur le fonds européen d’investissement qui lui en a l’expérience pour développer ce fonds est finalement nous allons répondre au quatrième défi donc le manque de données en mettant l’accent sur la production de statistiques culturel la semaine passée à bruxelles nous avons organisé le forum européen de la culture est l’un des thèmes de cette grande manifestation était justement mesuré la véritable valeur de la culture nous allons donc essayer au maximum de concentrer les études les évaluations qui se font dans le nôtre domaine sur la production de résultats tangibles qui pourront être autant d’éléments pour convaincre de l’intérêt qu’il y à investir dans la culture est une des choses que nous avons en tête qui est dans la base légale du programme c’est de voir si il est possible d’étendre le mandat de l’observatoire européen de l’audiovisuel aux industries culturelles dans leur ensemble c’est quelque chose qui que nous espérons pouvoir faire dans les deux ans qui viennent le budget donc comme je le disais c’est un budget d’un milliard 462 millions d’euros sur sept ans ce qui correspond à une augmentation de 9% en termes réels et nous avons dans la base légale une répartition qui a été fixé par le législateur entre les sous programme que vous voyez sur l’écran donc ça correspond en gros à la répartition actuelle mais nous avons pu garder le surplus de financement pour développer la partie trans sectorielle qui est la partie innovante qui est la partie où nous allons essayer de développer de soutenir des actions risquées celles qui vraiment sont porteuses d’avenir en 2014 le budget du programme si le parlement vote le budget en l’état sera 269 millions d’euros donc le profil du programme est un profil croissant ce qui est ce qui résulte de décisions politiques prises au niveau des chefs d’état et de gouvernement au mois de juin les différentes actions je ne vais certainement pas entrer dans le détail vous verrez tout cela cet après midi je dirais juste que pour la partie média le sous-programme médias nous avons repris presque intégralement les actions existantes de manière à ne pas créer un bouleversement dans le financement des du secteur il ya quelques innovations qui seront décrites cet après midi notamment le fait que nous soutenons désormais par le programme les jeux vidéos qui sont un domaine de tivité extrêmement vivant et qui a depuis longtemps demandé à pouvoir être soutenue également par le programme média dans la partie culture en revance nous avons concentré les actions sur quatre lignes dont une est innovante et je pense qu’il y aura également une présentation là-dessus cet après midi c’est la sélune selon les plateformes les plates formes étant un regroupement d’opérateurs européens qui a pour objet de présenter des oeuvres ou des spectacles européens donc l’idée n’est pas simplement de se mettre en réseau pour défendre la profession pour faire de la formation c’est de produire ensemble de coproduire en quelque sorte des nouvelles oeuvres et nous avons voulu laisser dans le programme la possibilité de le faire et puis le programme va continuer à financer quelques prix culturel que vous connaissez déjà sans doute ce prix de littérature d’architecturé le patrimoine

et le kin ball de breaking the world qui est une manifestation de musique populaire qui se tient au mois de janvier chaque année donc s’il y aura une continuité le programme a financé également l’opération des capitales européennes de la culture qui est quelque chose très de très important qui fonctionne bien et qui est connue des citoyens européens dont qui porte une image européenne dans les capitales autour de projets culturels cette année comme vous le savez marseille est une des capitales européennes et avec un grand succès et puis donc il y aura une coopération avec différentes organisations internationales dont l’unesco dans la partie trans sectorielle donc vous avez un sou programme culture un sou programme média et ça c’est la partie innovantes comme je le disais c’est la partie avec laquelle nous allons financer les desk donc il y aura à l’avenir des desk europe créative qui vont associer les points de contacts culturels et les media desk nous allons continuer à soutenir les conférences des présidences de l’union européenne récemment nous en avons su tenues navy news sur le patrimoine organisée par la présidence lituanienne il y aura des évaluations il y aura des études il y aura des opérations de communication et de valorisation et puis il y aura l’instrument garantit donc qui va démarrer à partir de 2015 et qui sera doté de 120 millions d’euros le programme est très ouvert il est ouvert à tout le monde sauf aux personnes privées donc il ya vraiment une ouverture très large et il est ouvert au delà des frontières de l’union européenne il est ouvert aux pays de l’association européenne de libre échange il est ouvert à la suisse nous allons d’ailleurs devoir conclure un traité avec la suisse pour permettre à nos voisins d’entrer dans le programme ce qui est un peu compliqué il est ouvert aux pays candidats il est ouvert aux pays potentiellement candidat il est ouvert à tous les pays du voisinage c’est à dire les pays du voisinage oriental ukraine biélorussie moldavie azerbaïdjan arménie géorgie et au pays du voisinage sud c’est-à-dire le maghreb je crois jusqu’en egypte avec les réserves évidemment qu’on peut avoir sur leurs participations dans l’immédiat où en sommes-nous lancé un programme ça veut dire au départ faire approuver une base légale au niveau législatif européen et c’est très compliqué nous avons dû anticiper la mise en oeuvre du programme car pour l’instant la base légale n’est pas adopté elle devrait entrer en vigueur à la fin de cette année nous avons donc anticipé en réunissant un prêt comité de programme au mois d’octobre qui a validé dans ses grandes lignes notre programme de travail le parlement européen va adopter la base légale au mois de novembre le conseil des ministres qui est l’autre co législateur va l’adopter début décembre et le la base légale donc le règlement dont parlait monsieur et gras sera publié au journal officiel de l’union européenne vraisemblablement à la mi décembre nous allons là aussi anticiper le lancement des appels à propositions car nous avons voulu ne pas créer de discontinuité dans le soutien au secteur et dès le 10 décembre au plus tard nous allons lancer les appels à propositions d’intérêt après appel à propositions pour toutes les lignes du programme et là le rôle des desk sera très important pour faire circuler cette information les dates limites pour les réponses des porteurs de projets seront autour de février mars et les premiers contrats de financement pourraient intervenir en juin entre juin et août de l’année 2014 voilà en conclusion je voudrais signaler que au niveau européen produire un programme de soutien produire quelque chose d’ailleurs résulte toujours de la prise en compte de différents équilibres de nous recherchons en permanence l’ équilibre entre différentes contraintes dans le cas précis vous voyez un petit peu tout ce qu’il a fallu prendre en compte cette dialectique entre la subsidiarité et puis la complémentarité donc la valeur ajoutée que peut apporter ce programme nous avons dû prendre en compte un équilibre très subtil entre ceux qui ne croient qu’en la valeur intrinsèque de la culture et ceux qui pensent que la culture doit également être soutenu au titre de sa valeur économique il est évident que les deux doivent être prises en compte mais lors des discussions avec nos parties prenantes nous avons vu que certains insistent beaucoup plus sur par exemple la valeur intrinsèque et d’autres plus sur la valeur économique nous avons dû également trouver le point d’équilibré entre la continuité et puis l’innovation on ne peut pas d’un seul coup changer toutes les données du programme il faut aussi s’inscrire dans cette continuité mais nous ne pouvons pas non plus continuer à faire la même chose alors que le monde autour de nous changent constamment nous avons dû réfléchir aussi à l’ équilibre entre les subventions et les financements alternatifs comme le fonds de garantie

nous avons fait le choix pour l’instant de maintenir le niveau de subventions là encore pour ne pas porter atteinte au financement du secteur mais nous avons dû également mobilisé des moyens pour les fonds le fonds de garantie nous avons dû trouver le bon équilibre du mois d’août cherchant cet équilibre entre le soutien à un secteur qui consiste à le financer et puis aussi la structuration c’est à dire que ce financement doivent lui permettre d’évoluer autour de ligne directrice commune et puis finalement nous avons dû chercher aussi l’ équilibre entre la simplification qui est nécessaire puisque nos programmes sont trop complexes mais aussi la bonne gestion financière s’ils sont complexes et parce que nous devons rendre des comptes nous devons nous assurer que ces programmes sont gérés dans les bonnes conditions je dois dire que le programme culture comme le programme média ont toujours été gérée dans des conditions de régularité pratiquement totale voilà je vous remercie de votre attention si vous voulez en savoir plus nous avons énormément d’informations sur notre site internet et nous avons créé il ya une quinzaine de jours une page facebook si vous voulez faire partie d’un réseau social avec nous rendez vous sur cette page et cliquez j’aime nous avons déjà 1800 amis merci beaucoup